25 septembre 2026

Steve Hubback solo / Marlies Debacker Gunda Gottschalk Joachim Zoepf/ Paul Dunmall Paul Rogers Tony Levin / Pierre Favre & Sergio Armaroli Andrea Centazzo Francesca Gemmo

The Last Free City Steve Hubback FMRCD695-0524

FMR continue à publier régulièrement des albums liées à différentes esthétiques : free-jazz, musique improvisée libre, musiques expérimentales, jazz contemporain ou composition contemporaine… etc… d’artistes méconnus ou avec une belle notoriété comme Trevor Watts, Keith Tippett ou Paul Dunmall, malgré le fait que leur site web n’est plus mis à jour. Parmi les habitués du label du percussionniste Trevor Taylor, il faut attirer l’attention sur ce percussionniste britannique qui réside un peu partout, sauf en Grande – Bretagne, et développe une fascinante musique à base de percussions dont il a conçu le matériel et la disposition instrumentale avec une belle imagination. Entre la percussion contemporaine et de multiples installations de sculptures sonores visuellement peu communes d’instruments métalliques ou tambours qu’il a conçus et créés lui-même. The Last Free City (morceau N°1) est une superbe démonstration des possibilités vibratoires des percussions métalliques avec de curieux alliages, cymbales de toutes dimensions aux surfaces ouvrées avec un extraordinaire souci du détail. Frottées à l’archet ou avec des mailloches spéciales, ses instruments chantent littéralement dans l’espace produisant des oscillations sonores irisées et scintillantes truffées d’harmoniques d’un raffinement rare et des agrégats de frappes carillonnantes où sa science des rythmes fait merveille. Il faut un art consommé de la frappe percussive pour assembler de telles sonorités dans un tout aussi cohérent avec un découpage des pulsations aussi seyant et un decrescendo continu au niveau du volume et des fréquences réalisé avec une belle précision. Ceux qui trouveraient cette Dernière Libre Cité de plus de 16 minutes trop « planante », n’ont qu’à jeter une oreille sur le N°2 «The Workshop of Amazing Creations », une belle et courte pièce de « free-drumming » en solo qui découle des conceptions de batteurs tels Pierre Favre ou Andrea Centazzo, etc… et des percussions africaines. Sa faculté à croiser les pulsations et résonances dans une élégante polyrythmie profuse et lisible, est l’apanage des grands batteurs. La classe ! Le N°3 The Last Free (2’25’’) conclut sensiblement avec des percussions métalliques qui évoluent délicatement dans l’espace , chaque frappe étant soigneusement dosée comme les quelques mots d’un poème au bord du silence.Steve Hubback a joué et enregistré avec le saxophoniste Norvégien Frode Gjerstad, un autre habitué du label FMR et le collectif Metal Moves. Mais aussi avec les saxophonistes Ad Peijnenburg et Dietmar Diesner (un vrai original !) et dans un projet avec Andrea Centazzo. Je pense qu’un concert solo de Steve Hubback doit être un événement percussif et musical de première grandeur.

All you can hear Marlies Debacker Gunda Gottschalk Joachim Zoepf Acheulian Handaxe AHA 2601
https://handaxe.bandcamp.com/album/all-you-can-hear

Superbe trio sans concession illustrant pour le meilleur l’inventivité instantanée et la complexité de l’improvisation radicale. L’album est présenté dans les notes de pochette par les réflexions subtiles de Félix Klopotec. On a droit à neuf annäherung numérotées de 1 à 9 pour différentes durées de presque trois minutes jusqu’à plus de 6 minutes avec le deuxième morceau qui développe un entrelacs d’idées et d’humeurs sur 12 :45. La pianiste belge Marlies Debacker a récemment publié un album solo , Shimmer (https://sirulita.bandcamp.com/album/shimmer) qui augure bien de développements musicaux futurs plus qu’intéressants. Avec ces deux personnalités incontournables de la scène allemande que sont la violoniste Gunda Gottschalk et le clarinettiste basse (ici) Joachim Zoepf, elle ne pouvait pas trouver meilleure équipe pour aller au fond des choses. S’adonner à l’improvisation libre à la fois radicale, ouverte, sincère. Celle-ci puise son inspiration dans toutes les possibilités sonores et expressives qu’on peut tirer de l’exploration ludique et d’une pratique non conventionnelle d’instruments de musique dans une perspective de construction collective d’un univers musical multiforme et une expression spontanée dans l’instant. Je suis charmé de redécouvrir Gunda Gottschalk dans une approche plus introspective et chatoyante pleine d’infinies nuances irisées qu’à l’époque de ses collaborations avec Peter Kowald, Peter Jacquemyn et Ute Völker, entre autres ou encore Xu Feng Xia. Quand au souffleur Joachim Zoepf, il a un long passé d’improvisateur avec Hans Schneider, Martin Theurer, Wolfgang Schliemann, Günther Christmann et récemment dans Ensemble A avec Anaïs Tuerlink et Ignaz Schick. Ces deux improvisateurs font partie de cette vivace scène improvisée allemande dont les membres sont aussi talentueux que peu « reconnus » à l’export. Le trio inaugure cet excellent album par un numéro enlevé hyper-(inter)actif et complexe qui illustre pour beaucoup le concept de musique improvisée libre radicale « pointilliste ». Mais dès le deuxième morceau, c’est avec un grand raffinement qu’ils opèrent une véritable sculpture sonore collective dans laquelle on distingue les tribulations ensauvagées de l’archet sur les cordes parmi la percussion insistante de la pianiste dans les parties internes du piano, cordes, armatures métalliques, marteaux frappant les cordes bloquées et les interjections sursautantes et précisément dosées du clarinettiste basse. Chaque pièce offre une dynamique et une qualité sonore bien différenciée d’un morceau à l’autre, comme avec ces effets de cloches au piano et ces contorsions boisées de la sonorité du violon par les frottements sinusoïdaux de l’archet se mouvant en liberté totale avec ses harmoniques oscillantes auxquelles répond en une fraction de seconde le bourdonnement de la clarinette basse à l’instant précis où le souffleur complète un éclat de notes de sa collègue en les rejouant avec une autre prespective …... . Défile un nombre conséquent d’occurrences sonores individuelles qui combinées actionnent et nourrissent un sens collectif, un cohérence quasi miraculeuse. La pianiste Marlies Debacker a un talent inné pour intégrer en profondeur cette symbiose sonore peu commune avec ses deux acolytes aussi expérimentés par des décennies de pratique et de recherche. C’est plus que réussi, il y a vraiment une part de magie qui apparaît et transfigure une bonne partie de ces enregistrements sans que la musique soit un instant redondante, mais grondante et confondante. Bravo !

Superbe trio sans concession illustrant pour le meilleur l’inventivité instantanée et la complexité de l’improvisation radicale. L’album est présenté dans les notes de pochette par les réflexions subtiles de Félix Klopotec. On a droit à neuf annäherung numérotées de 1 à 9 pour différentes durées de presque trois minutes jusqu’à plus de 6 minutes avec le deuxième morceau qui développe un entrelacs d’idées et d’humeurs sur 12 :45. La pianiste belge Marlies Debacker a récemment publié un album solo , Shimmer (https://sirulita.bandcamp.com/album/shimmer) qui augure bien de développements musicaux futurs plus qu’intéressants. Avec ces deux personnalités incontournables de la scène allemande que sont la violoniste Gunda Gottschalk et le clarinettiste basse (ici) Joachim Zoepf, elle ne pouvait pas trouver meilleure équipe pour aller au fond des choses. S’adonner à l’improvisation libre à la fois radicale, ouverte, sincère. Celle-ci puise son inspiration dans toutes les possibilités sonores et expressives qu’on peut tirer de l’exploration ludique et d’une pratique non conventionnelle d’instruments de musique dans une perspective de construction collective d’un univers musical multiforme et une expression spontanée dans l’instant. Je suis charmé de redécouvrir Gunda Gottschalk dans une approche plus introspective et chatoyante pleine d’infinies nuances irisées qu’à l’époque de ses collaborations avec Peter Kowald, Peter Jacquemyn et Ute Völker, entre autres ou encore Xu Feng Xia. Quand au souffleur Joachim Zoepf, il a un long passé d’improvisateur avec Hans Schneider, Martin Theurer, Wolfgang Schliemann, Günther Christmann et récemment dans Ensemble A avec Anaïs Tuerlink et Ignaz Schick. Ces deux improvisateurs font partie de cette vivace scène improvisée allemande dont les membres sont aussi talentueux que peu « reconnus » à l’export. Le trio inaugure cet excellent album par un numéro enlevé hyper-(inter)actif et complexe qui illustre pour beaucoup le concept de musique improvisée libre radicale « pointilliste ». Mais dès le deuxième morceau, c’est avec un grand raffinement qu’ils opèrent une véritable sculpture sonore collective dans laquelle on distingue les tribulations ensauvagées de l’archet sur les cordes parmi la percussion insistante de la pianiste dans les parties internes du piano, cordes, armatures métalliques, marteaux frappant les cordes bloquées et les interjections sursautantes et précisément dosées du clarinettiste basse. Chaque pièce offre une dynamique et une qualité sonore bien différenciée d’un morceau à l’autre, comme avec ces effets de cloches au piano et ces contorsions boisées de la sonorité du violon par les frottements sinusoïdaux de l’archet se mouvant en liberté totale avec ses harmoniques oscillantes auxquelles répond en une fraction de seconde le bourdonnement de la clarinette basse à l’instant précis où le souffleur complète un éclat de notes de sa collègue en les rejouant avec une autre perspective … . Défile un nombre conséquent d’occurrences sonores individuelles qui combinées actionnent et nourrissent un sens collectif, un cohérence quasi miraculeuse. La pianiste Marlies Debacker a un talent inné pour intégrer en profondeur cette symbiose sonore peu commune avec des acolytes aussi expérimentés par des décennies de pratique et de recherche. C’est plus que réussi, il y a vraiment une part de magie qui apparaît et transfigure une bonne partie de ces enregistrements sans que la musique soit un instant redondante, mais grondante et confondante. Bravo !

Paul Dunmall Paul Rogers Tony Levin The Good Feelings 577 Records 5891.
https://pauldunmall577.bandcamp.com/album/the-good-feelings

Ce trio sax ténor et soprano et clarinettes (Dunmall) / contrebasse (Rogers) / batterie (Levin) rassemble trois amis qui forment aussi le quartet Mujician avec le pianiste Keith Tippett. Comme ce quartet n’a pas toujours trouvé les engagements auxquels sa musicalité et son énergie , sans parler de la notoriété indubitable de ses membres, il est arrivé très souvent que Paul Dunmall, Paul Rogers et Tony Levin enregistre en trio et écume les clubs britanniques sous l’appellation the Deep Joy trio, portant l’excitation du free – jazz « post-coltranien » à son sommet dans une multiplicité d’inspirations. Ainsi si the Good Feelings illustre avec beaucoup d’âme le jazz libertaire avec un souffle chaleureux et spiralé à souhait au sax ténor, le deuxième morceau , Tamarisk (6 :32) est une gâterie impressionniste d’obédience à la fois folk et improvisée librement à l’archet sur cette étonnante contrebasse à sept cordes et cordes sympathiques par le maestro Paul Rogers plongeant dans les graves boisés et face à la clarinette basse ondoyante de Paul Dunmall. C’est avec un belle vélocité que les doigtés du contrebassiste parcourent les cordes en solo jusqu’à solliciter des harmoniques pour introduire le sax soprano élégiaque de son camarade et entamer un beau dialogue mélodique en faisant vibrer les graves colorés par la vibration de chaque corde sympathique qui correspondent aux notes jouées. On n’a quà louer le phrasé lyrique et l’aisance mélodique de Dunmall dans toutes les ellipses et spirales qui virevoltent dans l’espace animées par le drumming libre et multirythmique de Tony Levin dans les 23 minutes de Levosphère. Ces trois improvisateurs accomplis sont avant tout des jazzmen qui jouent le jeu de la libre improvisation « totale » en donnant l’impression aux auditeurs qu’ils soient occasionnels ou afficionados convaincus que leur musique spontanée est développée selon un tracé prédestiné, une sorte de suite préconçue tant leur musique est cohérente, unifiée, interactive au détail prêt. La fluidité élégiaque du début du morceau émanant de Paul Dunmall s’enhardit la sonorité devenant plus charnelle, épaisse, vivante, intense. Mais bon sang d’improvisateur libre ne saurait mentir, l’ensauvagement free audacieux et interactif et les incartades en frottements oscillants, appuyés ou dérapants à l’archet sur les cordes entraînent le souffleur à commenter ces spirales boisées à la clarinette en si bémol jusqu’à ce que le duo s’égaye dans une nature pastorale toute en nuances suaves. Chaque morceau est d'une facture et d'une inspiration différentes Le quatrième morceau nous mène dans un univers proche du jazz, le sax ténor déployant une sonorité et des fragments de phrases issues du post bop coltranien évoluant en escaliers eschériens mesurés et contre-mesurés par le jeu au départ discret et polyrythmique chaloupé de Tony Levin. Celui-ci monte en puissance avec un crescendo profus auquel répondent les tournoiements de guirlandes de notes chaleureuses et cascadantes de Dunmall au ténor… (ah ! les triples détachés du souffleur aussi cool que frénétique) ...le swing revient avec la basse puissante de Rogers maintenant un puissant drive et marquant le centre des pulsations enchevêtrées du batteur Tony Levin, un client incontournable de la polyrythmie accidentée face à un Rogers .... lequel sciant soudainement ses cordes scintillantes … dans une narration peu prévisible (Dead Stop.16 :12) et le sens du trilogue. Voici un excellent de ce trio DEEP JOY dont le testament ultime est un quadruple CDr paru il y a bien des années chez Duns Limited à 80 copies, une somme inégalable enregistrée durant les années 90 dont le dernier chant du cygne est ce The Good Feelings.

Pierre Favre & Sergio Armaroli Andrea Centazzo Francesca Gemmo The Art of Sound(s) First Visit Series ezz-thetics 118
https://first-archive-visit.bandcamp.com/album/the-art-of-sound-s

Huit mouvements percussifs sous le titre The Art of Sound(s), au singulier et au pluriel, le son (un son) et sa matière se singularisent et l’ensemble sonore forme un tout audible dans une multiplicité de parties qui surgissent, durent un instant et disparaissent dans le silence. Les musiciens improvisateurs donnent à la fois une signification à une seule émission sonore et à une série consécutive de touchers, de frappes etc… un peu comme dans la nature la relation entre une goutte de pluie et le vent, la gravité, le nuage, la vapeur, la température, la pression atmosphérique, les rayons du soleil. Si la musique classique ou contemporaine écrite contient une somme interactive d’éléments préétablis (composés, décrits et délimités), la pratique de l’improvisation « totale » ou « libre » consiste à créer ces éléments dans l’instant, mais pas particulièrement « ex-nihilo » plutôt par l’écoute mutuelle et une interactivité spontanée conditionnée par l’expérience, les inspirations, influences, l’imagination, le sens de la création collective et autres innombrables facteurs, émotions, sentiments, intuitions etc… Au-delà des mots, des concepts et descriptions, rien d’autre ne peut mieux formuler ces processus que l’écoute attentive lors d’un concert ou par le biais d’un enregistrement. D’ailleurs, cette musique improvisée doit beaucoup aux capacités d’enregistrements et d’audition de ceux-ci qu’ils soient considérés comme des manifestes (enregistrements légendaires) ou passés inaperçus par les médias spécialisés, commentateurs, auditeurs infomés, musiciens, organisateurs, groupies et collectionneurs.
Cet Art of Sound(s) réunit deux percussionnistes insignes des musiques improvisées qui ont eu un remarquable rôle de pionniers. Pierre Favre rencontre ici un de ses élèves les plus proches, Andrea Centazzo et tous deux aiment à s’entourer d’une gamme complète de percussions dites conventionnelles, tambours, caisse claire, grosses caisses, toms, timbales, et une collection impressionnante de cymbales étagées du grave à l’aigu, de gongs de différentes dimensions et de nombreux accessoires le tout largement réparti dans l’espace scénique. Leurs techniques de frappes découlent de la percussion enseignée dans les conservatoires tout autant que celle issue du jazz moderne. En compagnie de la pianiste Francesca Gemmo et du vibraphoniste Sergio Armaroli, ils développent une musique collective focalisée sur différents aspects de la percussion chacun jouant de baguettes, balais, mailloches, marteaux etc… qui se diversifie dans chacun des huit mouvements. Ceux-ci mettent en valeur consécutivement et alternativement une qualité et caractère particuliers autour d’un aspect, profusion de pulsations, perception du silence entre chaque son, dynamique et couleurs, sens de l’espace, interactivité instantanée, surprise, introversion, divergences, unisson, crescendo sinueux. Étonnamment, chaque pièce trouve sa respiration, son identité, le centre de gravité autour duquel chaque instrumentiste se meut, une voie métamorphique, un sens de la narration, un taux croissant d’ébullition. La voix singulière du vibraphoniste Sergio Armaroli et la qualité de son toucher apporte un éclairage et une inspiration mélodique qui élargit le spectre sonore du quartet vers une luminosité radieuse, rendant les opérations plus lisibles. L’entente entre ce dernier et la pianiste Francesca Gemmo est à la fois dynamique, ludique et gémellaire. Surtout, les deux individualités musicales d’Andrea Centazzo et de Pierre Favre opèrent collectivement comme s’ils jouaient l’unique et même partie de chaque mouvement, sans qu’on puisse vraiment distinguer lequel des deux jouent ce qu’on entend. Cette complémentarité ludique et leurs intuitions concertées, divergentes ou disruptives sont à la fois fluides, espacées ou profuses tout en créant une espace ouvert pour les deux instruments accordés, le piano et le vibraphone. Si l’inspiration musicale du quartet balaie des approches esthétiques assez étendues, disons, mélodiques, rythmiques pointées ou libres, lyriques, abstraites, sonores, accidentées ou spacieuses, son identité ne ressemble qu’à elle-même et à son propre mode de fonctionnement. Il y a là un véritable sens de la douceur dans un mode énergique, la tendresse sans la mièvrerie, la puissance sans l’insistance démonstrative et une véritable intelligence des formes, du mouvement perpétuel et de l’infinie subtilité. Si cette musique n’a pas la velléité de « révolutionner », elle exprime avant tout un bonheur d’écoute avec une rare qualité d’expression musicale et émotionnelle. C’est un peu le genre d’album qu’un Paul Bley aurait pu concevoir et cela avec une qualité d’interplay, de communication sensitive à laquelle ce pianiste nous a habitué. Grandiose.


Sorry de n'avoir pas écrit/ publié plus de chroniques, mais suite à une réaction malencontreuse de mon portable, le document word contenant plusieurs textes prêts à être publiés a été effacé. J'ai dû réécrire certains d'entre eux avec d'autres mots et pris plusieurs journées de retard. La suite va venir inecessammant sous peu !

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